Jean-Pierre :

14/08/2006. À cette période là je passais deux semaines de vacances à Mimizan-Plage entre odeur de la papeterie (pour ceux qui connaissent, vous comprenez pourquoi ça m'a marqué), plage et forêt.

J'ai toujours été attiré par la philosophie naturiste et sa pratique : Quel intérêt de mettre tous ces vêtements alors que nous sommes tous nés en tenue de peau, créés par la nature et vivant parmi elle ?! Ce jour là il faisait un temps magnifique, et ça risquait de ne pas durer. J'avais entendu parler qu'il y avait une plage fréquentée par des naturistes dans les alentours. C'était le moment de tester cette chose qui m'interrogeait depuis déjà si longtemps, de me lancer, de tester et de profiter !

Je me rends donc sur le lieu en question, m'écarte un petit peu pour trouver un coin sans trop de monde, et décide de m'installer à cet endroit. Après pas mal de moments d'hésitations et d'appréhensions je me mets donc dans la tenue couramment utilisée et enlève tous mes habits, qui sont d'ailleurs totalement inutiles à la vue de la météo du jour. À ce moment-là beaucoup de gêne m'envahit... mais personne ne me regarde. Une fois ce sentiment envolé (tout du moins en partie), je ressens une immense sensation de liberté. Quel plaisir de se sentir libre ! Le sentiment de gêne se transforme en sentiment de bien-être. Sentir les caresses du vent sur sa peau, la douceur du soleil, être libre dans ses mouvements, ne plus se sentir déguisé et enfermé dans ses vêtement. Bref tout un ensemble qui ne peut pas s'expliquer mais qu'il faut vivre pour l'imaginer.

C'est ainsi, après quelques dizaines de minutes, que je me lève pour marcher sur cette plage et rejoindre l'océan. Quel bonheur que de nager nu !

Après avoir bien profité, au moment de partir, quand je reviens vers le centre de la plage, il y avait beaucoup plus de monde, naturistes et textiles mélangés. Et je me rends encore plus compte que tout le monde bougeait et marchait naturellement au milieu des autres, en vivant en parfaite harmonie et en toute « normalité ».

Tout cela m'a donné envie de recommencer au plus vite ! Depuis cette première expérience très positive, je n'ai plus arrêté. Et c'est même l'inverse. Plus le temps passe, et plus les envies de faire du naturisme se font présentes. Le naturisme, l'essayer, c'est l'adopter !

14/08/2006. A cette période là je passais deux semaines de vacances à Mimizan-Plage entre odeur de la papeterie (pour ceux qui connaissent, vous comprenez pourquoi ça m'a marqué), plage et forêt.
J'ai toujours été attiré par la philosophie naturiste et sa pratique : Quel intérêt de mettre tous ces vêtements alors que nous sommes tous nés en tenue de peau, créés par la nature et vivant parmi elle ?! Ce jour là il faisait un temps magnifique, et ça risquait de ne pas durer. J'avais entendu parler qu'il y avait une plage fréquentée par des naturistes dans les alentours. C'était le moment de tester cette chose qui m'interrogeait depuis déjà si longtemps, de me lancer, de tester et de profiter !
Je me rends donc sur le lieu en question, m'écarte un petit peu pour trouver un coin sans trop de monde, et décide de m'installer à cet endroit. Après pas mal de moments d'hésitations et d'appréhensions je me mets donc dans la tenue couramment utilisée et enlève tous mes habits, qui sont d'ailleurs totalement inutiles à la vue de la météo du jour. A ce moment-là beaucoup de gêne m'envahie... mais personne ne me regarde. Une fois ce sentiment envolé (tout du moins en partie), je ressens une immense sensation de liberté. Quel plaisir de se sentir libre ! Le sentiment de gêne se transforme en sentiment de bien-être. Sentir les caresses du vent sur sa peau, la douceur du soleil, être libre dans ses mouvements, ne plus se sentir déguisé et enfermé dans ses vêtement. Bref tout un ensemble qui ne peut pas s'expliquer mais qu'il faut vivre pour l'imaginer.
C'est ainsi, après quelques dizaines de minutes, que je me lève pour marcher sur cette plage et rejoindre l'océan. Quel bonheur que de nager nu !
Après avoir bien profité, au moment de partir, quand je reviens vers le centre de la plage, il y avait beaucoup plus de monde, naturistes et textiles mélangés. Et je me rends encore plus compte que tout le monde bougeait et marchait naturellement au milieu des autres, en vivant en parfaite harmonie et en toute "normalité".
Tout cela m'a donné envie de recommencer au plus vite ! Depuis cette première expérience très positive, je n'ai plus arrêté. Et c'est même l'inverse. Plus le temps passe, et plus les envies de faire du naturisme se font présentes. Le naturisme, l'essayer, c'est l'adopter !